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Témoignages

L’esprit de famille

« La MFR, c’est comme une grande famille » (Willy).

« La vie en MFR m’a permis de me confronter aux règles de la collectivité, au respect et à l’entraide » (Yannick).

« Fils du directeur et élève, j’ai vécu beaucoup d’événements dans cet établissement qui était présent tous les jours au travers de conversations à la maison. Plus qu’une école, la Maison familiale a représenté une deuxième famille où se déroulaient des soirées de fêtes » (Nicolas).

« La MFR, une deuxième maison et les formateurs une deuxième famille. Une expérience magique avec des bons et des mauvais côtés. Mais on lui doit tant ! » (Aurélie.)

« On apprend à se connaître et à vivre tous ensemble avec des responsabilités. Je détestais faire la vaisselle, je trouvais toujours quelqu’un pour la faire à ma place. Je peux dire que j’ai vécu quatre belles années, remplies de joie, de tristesse, de colère… On nous a appris à pardonner, à prendre sur nous, à grandir. Mes larmes ont coulé quand j’ai appris que c’était fini. C’étaient de forts sentiments, une grande peine de quitter cette vie à laquelle je m’étais habituée malgré mes humeurs. Vive la MFR ! » (Sarah.)

Une nouvelle chance

« On ne voulait plus de moi au collège, on me proposait de redoubler encore une fois et je ne voulais pas. J’ai donc choisi de venir à la MFR en quatrième. Le salut pour moi a été d’allier l’école et les stages. La MFR m’a permis de découvrir le monde de l’entreprise, de faire des stages divers et variés. Je travaille aujourd’hui aux Ets Jaladi à Salignac. Je suis devenu responsable de magasin. J’ouvre toujours mes portes aux stagiaires avec le sens de l’accueil et du dynamisme que l’on a appris à la MFR » (Yannick).

« À la fin de ma troisième, mon niveau scolaire ne me permettait pas de passer en seconde ni d’intégrer un BEP. C’est un peu par hasard, ne sachant pas ce que j’allais faire, que je suis arrivée en BEP A service aux personnes. Grâce à des stages, j’ai découvert le milieu social et cela a été une révélation pour moi. La Maison familiale m’a permis de reprendre goût aux études, confiance en moi et de rencontrer des formateurs. Ils ont beaucoup d’écoute, d’attentions » (Élodie).

« J’ai pris conscience à la MFR de l’importance des études. Aujourd’hui je prépare mon bac » (Laura).

« La MFR m’a laissé ma chance. J’ai repris confiance en moi » (Clémentine).

« Je suis ressortie de la MFR changée, grandie et avec mon BEPA SAP et mon BAFA. Même si en ce moment ces diplômes ne me servent guère, j’ai le plus beau métier du monde : Maman ! » (Laetitia.)

eleves-formation-mfr-perigord-noir« Cet établissement m’a redonné le goût de travailler en cours, ce qui n’était plus le cas au collège. J’avais un métier en tête. La Maison familiale m’a permis d’y accéder. Aujourd’hui je suis installée comme coiffeuse. Je remercie la Maison familiale d’avoir été là pour moi. Sans elle je n’en serais sûrement pas là où j’en suis aujourd’hui » (Céline).

« J’étais en échec scolaire et j’ai finalement été admis à la Maison familiale. Le rythme scolaire me convenait très bien avec 15 jours d’école et 15 jours de stage et des formateurs très à l’écoute qui ont su me redonner confiance en moi. Aujourd’hui je travaille aux urgences du CHU de Bordeaux. Je voudrais remercier la directrice et tous les formateurs qui m’ont permis de sortir d’une situation difficile et d’avancer grâce à leur soutien, à leur aide et leur compréhension. Aujourd’hui je suis dans une situation stable, je fais un travail que j’aime dans lequel je suis investi pleinement » (Sébastien).

Le temps de faire un choix de métier

eleves-agro-alimentaire-formation-mfr-perigord-noir« Lorsque je suis rentrée à la MFR, j’avais une seule idée en tête : devenir coiffeuse. Après un stage, j’ai changé d’avis. Je voulais être peintre en bâtiment. Puis assistante maternelle, mécanicienne, serveuse… La diversité des stages, quelque chose de génial ! » (Julie.)

« La MFR m’a vraiment aidée à trouver une formation qui me plaise et du travail pas loin de chez moi » (Sandra).

« Une belle découverte de mon métier que j’adore : aide-soignante » (Sèverine).

Mes plus belles années

« La MFR me manque tellement, mes meilleures années. Ce que vous faites avec les élèves, c’est juste merveilleux ! » (Justine.)

« Dans la vie, on est tous confrontés à des choix qui nous dépassent… Devoir faire le choix d’une vie alors que nous n’avons que 15 ans, c’est ce que l’on m’a demandé. Après ma troisième, je décide de faire une seconde générale… Waouh ! Tout change, c’est super ! Des nouveaux amis, de la liberté, des heures de cours séchées (maintenant je peux le dire !). Et puis les cours… J’étais jeune et insouciante, je ne savais pas, non, je ne savais rien de la vie… Je me suis vite retrouvée dans une situation d’échec, parce que personne n’était là pour me remettre dans le droit chemin…
eleves-internat-formation-mfr-perigord-noirJ’ai passé une année entière à me demander si j’allais réussir ce que toute jeune fille souhaite pour son avenir. Avoir un travail plaisant, être femme épanouie, être mère. Alors j’ai marché dans les empreintes de ma sœur aînée et je suis arrivée à la MFR. Quelle horreur ! D’abord, c’est moche et puis nous sommes enfermés, et pour conclure, nous sommes obligés de faire des tâches ménagères… Mes pauvres formateurs, je ne vous ai pas épargnés ! J’ai râlé, j’ai crié, j’ai boudé aussi… Mais ce que j’y ai appris, ça n’a pas de prix !
Dans un premier temps, j’ai pu faire des stages, tous différents, qui m’ont permis de m’orienter professionnellement sur ce que j’aimais, ou ce que je n’aimais pas. École maternelle, secrétariat, Croix-Rouge, ambulances, centre de loisirs… C’est grâce à cela que j’ai pu choisir ma voie ! J’ai appris à avoir des responsabilités, à mener des projets, à vivre en collectivité et j’ai surtout appris ce qu’était la vie. J’ai appris ce qu’étaient l’effort et le réconfort, le travail, le soutien, l’espoir… Parce que nous n’étions jamais seuls, nous étions compris et écoutés. Et pourtant qu’est-ce que j’ai pu râler ! J’ai poursuivi mon chemin avec un bac professionnel que j’ai obtenu en 2009. J’ai travaillé en milieu hospitalier, avant d’accompagner les personnes en fin de vie à domicile. En 2011, je suis devenue la maman la plus heureuse de la plus jolie des petites filles. Et puis, j’ai sauté le pas une dernière fois pour devenir responsable d’un magasin de matériel médical à la Rochelle.
Aujourd’hui, je continue de me former (spécialisée dans la prothèse mammaire, l’allaitement maternel, le maintien à domicile) : je commence bientôt une formation d’orthopédiste.
J’ai passé les plus belles années à la MFR, et ce que j’y ai appris, c’est ce que je suis devenue aujourd’hui.
À vous, élèves et futurs élèves, savourez ces années, profitez, apprenez, recevez et donnez. Mais surtout devenez… » (Marion).

« Je ne vous remercierai jamais assez » (Thibault).

« Deux années de souvenirs inoubliables et de bons moments passés en communauté avec les élèves et les formateurs » (Honorine).

« Je suis entré à la MFR en 1986 suite à un redoublement d’une cinquième classique. L’ambiance était très agréable car les élèves étaient principalement d’origine agricole et nous nous trouvions beaucoup de points communs » (Daniel).

« Merci pour ces belles années qui sont les meilleures de mon parcours » (Aurélia).

« Merci pour ces années de travail mais de réussite à la fin » (Mélanie).

« Mes plus beaux souvenirs d’école… les rires de dortoirs, les tâches que nous faisions chacun notre tour, la queue devant la cabine de téléphone (oui, oui, nous avions des cartes téléphoniques), la sortie du mercredi… Oh ! la ! la ! la ! la ! Qu’il était bon le chocolat chaud de la place ! » (Isabelle).

eleves-telethon-formation-mfr-perigord-noir« J’ai surtout aimé la vie en internat. Puis, bon, j’ai aussi aimé apprendre que même si la vie nous joue de mauvais tours, on peut toujours se relever et affronter le destin. Je regrette les méchants propos que j’ai pu avoir avec les enseignants ou avec la directrice, mais je ne regrette pas de leur avoir tenu tête. Une chose est sûre, les deux années passées à la MFR ont été mes plus belles années scolaires » (Élodie).

« Une année plus que formidable, des souvenirs magnifiques, ma plus belle année scolaire » (Claire).

« Quatre ans de bonheur pleins de souvenirs. Ça m’a donné envie d’aller plus vers le monde extérieur » (Élodie).

« Si seulement j’avais pu rester deux ans de plus ! Ces deux années n’ont été que du positif. J’ai appris beaucoup de choses du monde professionnel. J’en suis ressortie confiante, plus autonome et surtout je savais vers quel métier me diriger. Merci beaucoup » (Patricia).

« Une expérience extraordinaire ! Un endroit magique où l’on pleure en arrivant parce que l’on ne veut pas y rester une semaine entière, et où l’on pleure en fin d’année parce que l’on ne veut pas en partir ! » (Céline).

« Ces années sont les plus belles et les plus mémorables de ma scolarité. La convivialité, la disponibilité des formateurs, les règles de la maison, la notion de respect en font un endroit unique, riche et vivant » (Aurélie).

Souvenirs de l’internat

« Les premiers temps, ce fut dur car je n’avais pas l’habitude de l’internat » (Jessica).

« J’ai adoré l’internat alors que c’est justement ce qui me faisait peur. Ça a été super. Je me suis fait de bonnes copines et copains. Faire le ménage tous les jours est un peu difficile au début mais finalement on en rigole après. La salle à manger, la piscine, les chambres… À la MFR on se sentait chez soi ! À part les WC pas assez isolés, mais bon ça nous donnait encore plus de raisons de se marrer. Ne pas avoir de portable ou de télé, finalement, c’est pas mal » (Barbara).

« Dans la cuisine, c’était du fait maison. Tous les midis et chaque soir on mangeait des menus variés et bons » (Thomas).

« Au début, cela a été dur avec l’internat. Mais après avec des copines et des profs géniaux, on avait qu’une envie, c’était de rester une semaine de plus » (Mélanie).

Leur avis sur l’équipe pédagogique

« La MFR apprend à vivre en collectivité, les profs ne sont pas comme les autres et les cours. Que de bons souvenirs ! Si c’était à refaire, je le referais sans problème ! » (Julie.)

« Des formateurs à l’écoute, présents, avec lesquels je pouvais parler en cas de problèmes » (Romain).

« Des professeurs et une directrice toujours à l’écoute » (Gloria).

« Ma première surprise a été de constater que nous étions très peu d’élèves, que les formateurs avaient vraiment l’air d’être proches de nous, de nos difficultés. J’ai été surtout surprise par cette mixité sociale. Il y avait des élèves de tous horizons… par là commençait la belle aventure. Les formateurs nous ont d’abord fait prendre conscience qu’ici chacun avait sa chance. Que peu importe ton niveau scolaire, si tu veux y arriver, tu peux. J’ai appris la vie en collectivité, j’ai appris le respect, j’ai trouvé le goût de la connaissance, du partage.
Mes parents n’y croyaient pas. Oui, oui, j’avais de super notes ! Oui, oui, mon attitude changeait ! Oui, oui, j’ai rencontré des personnes formidables lors de mes stages. Donc, oui, je peux dire que la MFR m’a donné plus que vous ne pouvez l’imaginer. Une équipe formatrice juste parfaite qui ne comptait jamais son temps pour nous expliquer, nous guider, répondre à nos attentes. J’ai encore la tête pleine d’étoiles, même après 18 ans ! » (Isabelle.)

« Ces deux années furent très riches pour moi. Entouré de formateurs investis et humains dans leur pédagogie et leur accompagnement, j’ai bénéficié d’un réel soutien, de moments d’écoute et d’échanges. Bien plus qu’un établissement scolaire, la MFR est aussi un lieu de vie plein de richesses et de bons moments à vivre pour mieux préparer son avenir professionnel » (Romain).

« La vie en collectivité nous fait grandir plus vite. Des tâches nous ont été confiées lorsque l’on arrivait en début de semaine. Le partage, le respect, la découverte sont des principes que la MFR nous apprend, même si parfois on râle. Cela nous rend plus forts pour la suite » (Clémentine).

« Les profs, ils s’intéressent réellement aux personnes que nous sommes en train de devenir. Je trouve que c’est là la différence avec les autres écoles. Il n’y a pas les profs d’un côté et les élèves de l’autre. On est tous traités avec le même respect » (Tiphaine).

« Quand je pense à la MFR, je pense tout de suite à Mme Debet. Quand on lui demandait l’heure elle nous répondait par oui. À Mme Gaulier qui courait toujours partout. À M. Geoffroid toujours très calme mais qui faisait régner le silence. À M. Roussel avec ses idées et ses manières farfelues. Et à M. Daubige et son éternelle bonne humeur ! Je pense aussi à Mmes Lesterie et Debet qui se battaient pour savoir qui aurait l’ours polaire Totor comme cavalier à la fête de fin d’année ou à M. Geoffroy sautant à pieds joints sur un parapluie abandonné par terre en Angleterre. Je remercie vraiment tout le personnel de la MFR qui a toujours été là pour nous épauler, nous aider dans les bons et les mauvais moments, rigoler avec nous et nous recadrer quand c’était nécessaire » (Léa).

langues-formation-mfr-perigord-noir-4« La MFR de Salignac compte beaucoup pour moi. Elle a su me ″récupérer″ à un moment où je n’étais plus trop sûre de moi, où je n’avais plus trop espoir de continuer les études pour arriver à faire quelque chose de ma vie, devenir quelqu’un. J’étais pourtant décidée à aimer un job, MON job, lequel ? Je ne savais pas. Je voulais me rapprocher un peu plus de mes rêves en tout cas. Ceci dit, avec une équipe pareille, des formateurs à l’écoute, attentionnés, impliqués dans mon envie de réussir, je n’ai pu que leur faire confiance au cours de cette saison 1996/1998. Un système rodé, impeccable de scolarité moderne, en alternance avec le monde du travail qui m’a permis de découvrir tout ce que je n’aurais jamais connu en poursuivant un cursus classique. Je reviens sur cette volonté que nous avions eue à l’époque de nous retrouver un jour, dans 10 ans comme dit la chanson. En espérant que tous ceux qui sont passés par cette Maison familiale (qui porte bien son nom) seront là, et finalement ce sera au bout de 19 ans, le vendredi 19 juin 2015, place du Champs de Mars, que l’on verra si on est devenus des Grands Hommes (et Femmes) » (Angélique).

« Mon fils a redoublé une classe de troisième à la MFR de Salignac. Aujourd’hui il a 36 ans et j’ai toujours en tête sa réflexion après le brevet : “À Salignac, les formateurs on sent qu’ils sont là pour nous et pendant les épreuves ils étaient présents à nos côtés » (Françoise).

« Je voudrais remercier la MFR de m’avoir permis de faire de nombreux stages, cela m’a aidée à trouver ma voie et le métier que j’ai aujourd’hui, qui est celui de vendeuse. Je remercie surtout les formateurs qui nous ont encouragés pendant ces deux belles années que j’ai passée à la MFR ! Et un grand merci à la directrice, Mme Boussat, de s’investir autant pour nous » (Sabine).

Les fêtes et les veillées

« Je me souviens des préparatifs de repas, des fêtes. J’ai adoré les voyages, les fêtes de Noël à Sarlat. Extraordinaire ! Préparation dès le mois d’octobre : chants, danse, théâtre. Je revois Mme Debet en train de danser. Présence des parents, spectacle devant 500/600 personnes. Les gens étaient servis par les élèves » (Frédéric).

« J’ai la nostalgie des méchouis organisés sur le terrain, de l’autre côté de la cour, pour la venue des Allemands. Je me souviens d’avoir suivi une finale de championnat de France de rugby retransmise sur un écran, des lotos où quand je gagnais un lot, j’étais contraint de le remettre en jeu vu que j’étais le fils du directeur ! » (Nicolas.)

Les voyages

eleves-voyages-formation-mfr-perigord-noirIls sont nombreux car chaque année toutes les classes font un voyage… en France, mais aussi en Espagne, à Barcelone et en Andalousie, en Angleterre, en Allemagne, pays avec lequel il y eut un échange pendant 30 ans, au Maroc où la MFR a participé à la mise en œuvre d’une MFR.

« Ce qui m’a marqué, c’est l’ambiance avec les formateurs et surtout le voyage en Allemagne avec monsieur Delbos qui était prisonnier de guerre dans le camp de prisonniers de Dachau. Ce fut vraiment une expérience unique et bien sur l’échange avec les familles allemandes » (Jessica).

« Mon meilleur souvenir, c’est le voyage en Angleterre ! Ce fut une expérience formidable et triste à la fois pour ma part. Je serais bien restée un peu plus longtemps malgré la barrière de la langue et la culture différente de la nôtre » (Laura).